L'Assemblée nationale, en la personne de son président
Jean-Louis Debré, a renvoyé aux calendes grecques
(ou plutôt aux calendes turques) l'examen du projet de loi
sanctionnant la négation du génocide arménien,
proposé aujourd'hui par les socialistes.
Il est vrai que le texte a de quoi chatouiller
la susceptibilité de la Turquie, celle-ci ayant
un avis bien à elle sur la question.
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