D'où "Lavabo".
Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère, "toutes les oeuvres présentes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur (sauf mention contraire) aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de Propriété Intellectuelle. Toute reproduction, diffusion publique, usage commercial sont par conséquent interdits sans autorisation du titulaire des droits." Donc, merci de ne pas balancer mes dessins et mes images aux quatre coins de l'internet ou d'ailleurs...
Important : Les commentaires étant modérés, ils n'apparaîtront qu'après validation de ma
part. Ne vous étonnez pas de ne pas les voir s'afficher immédiatement.
(C'est valable aussi pour l'hypocrite lectrice, ma (moins) semblable, ma soeur... et plus si affinités, et pour les quelques ignares égarés ici, la phrase est empruntée à M. Charles Baudelaire, dans ses bien jolies "Fleurs du Mal")
Suite à un beugue indépendant de ma volonté qui affecte le système qui héberge gentiment mon blogue, je ne suis pas en mesure de charger de nouvelles images dans mes fichiers ; en clair, je ne peux pas rentrer de nouveaux dessins sur ce site depuis hier. C'est fâcheux. C'est d'autant plus fâcheux qu'un blog de dessinateur sans dessin n'a plus vraiment de raison d'être.
J'ai pensé un moment qu'il s'agissait d'un sabotage, la concurrence jalouse de mon succès pourtant légitime, le patron d'Albin M*** qui en a marre de me voir perdre mon temps sur internet au lieu de lui livrer mes pages (j'y travaille, j'y travaille)... Mais je ne suis apparemment pas la seule victime de cet incident désagréable, ce qui relativise ma paranoïa.
Veuillez donc excuser, comme on dit, cette interruption momentanée de nos programmes.
Et à bientôt j'espère.
Aujourd'hui, profidant par surprise que j'avais un beu relaché la dension sur bon dravail bour gause de drêve des gonfiseurs et de shopping evvrené, d'infâbes bicrobes b'ont lâchement zauté sur le râble et investi bon grâne, bes os et surdout bon dez, qui doit en héberger une golonie digne des hordes de huns. Je be zens à beu brès dans l'édat d'une endive bouillie, zex-abbeal gompris (et le zex-appeal des endives bouillies vait beut-êdre encore l'objet de quelques recherches oubliées dans de loindains laboradoires boussiéreux esdoniens, bais ne zemble pas zuvvisabbent digne d'indérêt bour le gommun des mortels).
Ba zeule gonzolation, c'est de be dire que debain zera une vraie vête du bartage ; à vorze d'édernuer en brébarant mes gadeaux, je zais ze que je vais ovvrir en brime à toute ba betite fabille ; des miasmes*.
Joyeux doël. Snirfl.
* Cette partie du texte a été traduite de l'idiome enrhumé pour une meilleure compréhension.
Je dois me rendre à l'évidence, malgré les abîmes de perpléxité dans lesquels me plonge cette constatation étonnante ; il y a eu bien plus de visites sur ce blogue le jour où j'ai mis en ligne des images de glorieux mâles dévêtus que le jour où j'ai affiché quelques impudiques nymphettes...
Pour me permettre de prendre toute la mesure des conséquences que cela implique, je vous propose à nouveau de voir l'éclosion (lente) d'une case...
Brouillon :
Je travaille en ce moment mes brouillons au feutre sur calque ; c'est un support agréable qui permet d'un coup d'oeil de vérifier (au dos) l'équilibre du dessin, de la page, etc. Et aussi de reproduire aisément des éléments crobardés ici ou là... Je reprends tout ensuite à la table lumineuse, au crayon.
Encrage :
Je n'encre pas directement sur la table lumineuse. C'est inconfortable et je me réserve de pouvoir encore modifier les choses. Les textes sont déjà posés, je ne les ai retirés ici que pour mieux ménager le suspens (mais que donc se passe-t-il dans cette case ?)...
Mise en place du décor (sur calque) :
Les décors sont soient travaillés dès le brouillon, pour des scènes d'ensemble, soit, comme ici, rajoutés aux personnages lorsque ce sont les personnages qui doivent habiter la case.
Résultat (presque) final :
Il me reste quelques retouches à faire, des détails à ajouter avant la mise en couleurs qui se fera sur un tirage spécial (sur papier à grain).
Afin de répondre à la légitime demande générale d'au moins une lectrice et de ne pas me couper du potentiel d'un éventuel lectorat féminin, établissant ainsi en ces lieux un semblant de parité tant à la mode dans les discours, au risque d'ailleurs d'encourir les foudres de la Censure en général et de ma maman en particulier, voici pour la première fois sur ce blogue des images de messieurs tout nus (avec leur zizi mais on ne le voit pas bien).
A l'heure où fleurissent aux vitrines de Noël moult calendriers aguicheurs de sportifs pavanés dans le mol abandon de leur virilité triomphante et vaguement obscène, alanguis comme des hétaïres de l'Olympe en une ridicule contrefaçon de mes playmates d'antan qui procuraient du moins le frisson de l'interdit, offrant pour toute consolation de les voir pour une fois dépourvus de leurs arrogants autocollants publicitaires, j'espère que ces quelques dessins bien pudiques, même s'ils datent un peu, suffiront à satisfaire la soif d'émois esthétiques de quelques un(e)s...
Quant à celle (j'espère que ce n'est pas "celui") qui réclamait un "autoportrait à la libre bistouquette", qu'elle sache que cela peut se trouver aisément dans l'un de mes albums en vente partout (si l'éditeur fait correctement son boulot), "Meurtres fatals graves" tome 1.
Exceptionnellement, parce que c'est le week-end, parce que c'est bientôt noël, parce que je ne recule devant aucune bassesse pour rameuter plein de lecteurs sur ce blogue et gagner des points dans le hit-parade des blogues (ça existe ?), parce qu'il n'y a pas que la politique dans la vie, parce qu'il n'y a pas que soeur Marie-Thérèse non plus, parce que vous avez été sages, un petit cadeau ; des recherches faites par ci par là, pour des BD ou non (cherchez celles qui ne doivent rien à la documentation glanée sur internet).
PS ; certaines personnes m'ont gentiment proposé de "nettoyer" mes scans pour que l'image soit plus propre sur vos écrans et sur un joli fond blanc, mais d'une part je sais le faire aussi (si j'veux) et moi je préfère le petit côté bidouillé, les imperfections et la teinte du papier... Mais merci quand même...
Une petite mise-en-bouche des prochaines pages... Ou comment nait une image.
Le premier brouillon ;
Esquisse Crayonné
Feutre (nous n'en sommes toujours qu'au brouillon)
Crayonné et encrage au propre
Manque encore la mise en couleurs...