ajouter un commentaire commentaires (25) créer un trackback recommander
D'où "Lavabo".
A lire, à acheter,
à offrir...
Le livre de
qui complète son
documentaire vu sur
Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère, "toutes les oeuvres présentes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur (sauf mention contraire) aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de Propriété Intellectuelle. Toute reproduction, diffusion publique, usage commercial sont par conséquent interdits sans autorisation du titulaire des droits." Donc, merci de ne pas balancer mes dessins et mes images au quatre coins de l'internet ou d'ailleurs...
Important : Les commentaires étant modérés, ils n'apparaîtront qu'après validation de ma part. Ne
vous étonnez pas de ne pas les voir s'afficher immédiatement.
(C'est valable aussi pour l'hypocrite lectrice, ma (moins) semblable, ma soeur... et plus si affinités, et pour les quelques ignares égarés ici, la phrase est empruntée à M. Charles Baudelaire, dans ses bien jolies "Fleurs du Mal")

Suite à un beugue indépendant de ma volonté qui affecte le système qui héberge gentiment mon blogue, je ne suis pas en mesure de charger de nouvelles images dans mes fichiers ; en clair, je ne peux pas rentrer de nouveaux dessins sur ce site depuis hier. C'est fâcheux. C'est d'autant plus fâcheux qu'un blog de dessinateur sans dessin n'a plus vraiment de raison d'être.
J'ai pensé un moment qu'il s'agissait d'un sabotage, la concurrence jalouse de mon succès pourtant légitime, le patron d'Albin M*** qui en a marre de me voir perdre mon temps sur internet au lieu de lui livrer mes pages (j'y travaille, j'y travaille)... Mais je ne suis apparemment pas la seule victime de cet incident désagréable, ce qui relativise ma paranoïa.
Veuillez donc excuser, comme on dit, cette interruption momentanée de nos programmes.
Et à bientôt j'espère.

Aujourd'hui, profidant par surprise que j'avais un beu relaché la dension sur bon dravail bour gause de drêve des gonfiseurs et de shopping evvrené, d'infâbes bicrobes b'ont lâchement zauté sur le râble et investi bon grâne, bes os et surdout bon dez, qui doit en héberger une golonie digne des hordes de huns. Je be zens à beu brès dans l'édat d'une endive bouillie, zex-abbeal gompris (et le zex-appeal des endives bouillies vait beut-êdre encore l'objet de quelques recherches oubliées dans de loindains laboradoires boussiéreux esdoniens, bais ne zemble pas zuvvisabbent digne d'indérêt bour le gommun des mortels).

Ba zeule gonzolation, c'est de be dire que debain zera une vraie vête du bartage ; à vorze d'édernuer en brébarant mes gadeaux, je zais ze que je vais ovvrir en brime à toute ba betite fabille ; des miasmes*.
Joyeux doël. Snirfl.
* Cette partie du texte a été traduite de l'idiome enrhumé pour une meilleure compréhension.