Auteur de Bande Dessinée (Fluide Glacial, Le Lombard, Glénat), autodidacte (ça veut dire que je conduis mes doigts tout seul), soupe-au-lait et esthète de l'art.
Cette caricature me plaît beaucoup précisément parce qu'elle révèle une facette différente de celle habituellement choisie, un côté "gentil", taquin, pas du tout le côté "Septime" du Grand Restaurant.Je vais me mettre à la recherche de mes vieux Pilote (mâtin ! Quel journal !) de l'époque des Morchoisne, Ricor et Mulatier, histoire de prendre un bain de nostalgie... et de revoir ces portraits qui hantent tant de caricaturistes d'aujourd'hui.Oserai-je pourtant l'avouer... Je ne suis pas forcément un inconditionnel de ses films les plus emblématiques et je préfère les films où il tenait des seconds rôles, au début de sa carrière (Le Capitaine Fracasse, par exemple) où il était plus comédien et moins De Funès.Il y a eu de bons, de très bons mais aussi de très mauvais films.Heureusement que l'homme était ce qu'il était : bourré de talent sans être parfait (c'eût été ennuyeux).Irai-je jusqu'au bout de mes aveux...Bon ! Allez ! Je lâche le morceau :chaque fois qu'une chaîne de télé diffuse La soupe aux choux, je le regarde et me marre comme un bossu (je ne sais pas pourquoi les bossus sont censés se marrer plus ou mieux que les autres, mais c'est comme ça !)Le duo De Funès - Carmet (quel génie celui-là !) me met en joie au point que j'ai craqué et me suis offert le DVD dès qu'il fut disponible.D'accord, ce n'est pas le chef-d'oeuvre utlime du Septième Art, mais je m'éclate à chaque fois, c'est comme ça !Il y en a pour qui c'est les fraises à la chantilly ou les madeleines, moi c'est La soupe aux choux ! Na !La présence de Villeret ne gâche rien, Marco Perrin est un maire parfait avec son ex-pan-sion é-co-no-mi-que (articuler soigneusement en détachant les syllabes), Claude Gensac fait une bredine de première bourre et Christine Dejoux (la Francine) est mignonne à croquer.Et cette soupe n'est pas juste une farce, on peut chercher au fond, il y a des vrais morceaux d'humanisme dedans (la marginalité, les temps "modernes", la vieillesse, le sens de la vie, la mort, tout ça, quoi !).Des sujets qu'on retrouve dans les autres romans de René Fallet.
Si je puis me permettre mon cher ami, la petite touche qui manque serait peut-être cette timidité qui - selon ses biographes - était un des points forts de l'homme qui se cachait derrière l'acteur vibrionnant.Mulatier avait, lui, choisi de représenter la crâne assurance du cabotinage qui était devenu la marque du comique (et qui avait contribué à son succès).Il manque aussi une belle caricature du De Funès à l'oeil noir... son regard assassin pouvait être une magnifique machine à faire rire.
j'aime bien quand tu reprends les yeux de Simone Veil… Ce bleu… Sinon, t'as tout bon. Mais qu'est-ce que tu nous racontes, t'as encore des nuits blanches, ça t'as pas suffit chez moi ?!
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C'est le décalage horreur, quand t'as tout fini mais que ton cerveau n'a pas enregistré (erreur système)...<br />
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