Auteur de Bande Dessinée (Fluide Glacial, Le Lombard, Glénat), autodidacte (ça veut dire que je conduis mes doigts tout seul), soupe-au-lait et esthète de l'art.
Heu, moi comme caricaturiste... si tu me donnes un crayon, ce que je pourrais faire de plus ressemblant serait d'écrire le nom du mec. Désolé d'avoir pas mis de sur mon message précédent, j'avais pas pensé que ça semblerait sérieux. Bonne soirée.
Ben déjà, tu l'as dessiné ému, le Juppé. C'est un Droopy constipé qui arriverait à refroidir une boule de neige, et tu le dessines ému. Pire, avec un regard vivant. Je suis sûr que l'homme est beaucoup plus sensible qu'on le pense, mais le mal qu'il se donne pour pas que ça se voit, ça porte ses fruits. Nan, le vrai problème, c'est que tu lui a donné une étincelle de vie. Une étincelle de vie dans Juppé, c'est pas de la caricature, c'est de la science-fiction.
@Stan prozak ("J'ai de plus en plus l'impression d'être dans un bouquin de K. Dick")Ben moi, j'aimerais bien pouvoir fermer le bouquin et revenir à la réalité, mais j'y arrive pas. Ca fait une grosse différence !Il ne faut pas être grand clerc pour réaliser qu'une personne qui envoie des balles par la Poste n'a pas le même genre d'esprit qu'une autre qui tenterait d'occire un élu UMP. On dit communément que "Chien qui aboit ne mord pas".Il me semble par ailleurs surprenant que ce soit la première menace de mort reçue par ces gens qui ont pourtant tant d'ennemis qu'ils ont réuni des centaines de milliers de manifestants dans les rues.Je rejoins donc l'analyse selon laquelle le fait de rendre publiques ces menaces de mort postales (qui restent désagréables en plus d'être condamnables et plus généralement... bêtes, mais ne semblent pas plus sérieuses que n'importe quel courrier anonyme de menace de mort) procède d'une décision purement politique, comme s'il fallait par avance justifier une augmentation du flicage de la population et la protection des élus UMP.Bref, on avance à grand pas sur les traces de Bush et de sa "lutte contre le terrorisme" qui, en plus de renforcer le terrorisme (et donc de justifier a posteriori l'augmentation des budgets de la défense) permet de préparer l'opinion à une diminution significative de "l'espace des libertés publiques" (pour reprendre l'expression de Sarkozy, en ... Tunisie -sic !-).